Acteurs Prist 2018-2019

Séance de travail lors du workshop avec Karine Bonneval

Mathilde ANTONOV ZAFIROV -Louis BAZIN – Ghyzlène BOUKAÏLA

Philippe DELESALLE – Julie DEWEERDT – Charlotte DUMONT

Juliette GADENNE – Jie CAO – Morgane JOSSE – Stanislav KURAKIN

Emma LANDET-LACOSTE – Shuxian LIANG – Alexiane LE ROY

Alice LETOURNEUX – Daniela LORINI – Soumaya MENOUAR

Marie ROSIER – Han QI – Alexandre RIES – Yunyi ZHU -Malik MARA

Séance sur la scénographie, Galerie Commune, 6 décembre 2018
Séance de préparation, Co-working 6 décembre.

Workshop Karine Bonneval

Workshop avec Karine Bonneval. Placement des productions dans la Galerie Commune

Dans le cadre du programme Prist « Art & science »

Workshop de l’artiste Karine Bonneval : 5 – 6 – 7 décembre
Conférence le vendredi 7 décembre – 14h00
Ecole Supérieure d’art du Nord-pas-de-Calais
Site de Tourcoing

Vertimus
nous nous tournons, nous nous retournons sens dessus-dessous, nous changeons, nous permutons, nous nous transformons

Comment regagner de l’empathie envers le non humain ? Karine Bonneval s’intéresse à l’altérité végétale et aux interactions complexes et spécifiques qui lient l’homme et la plante. Et si on entendait pousser les champignons ? Pouvons-nous échanger notre souffle avec les arbres ? Ses œuvres, qui prennent des formes plastiques diverses (installations, sculptures, film, photographie), explorent les liens possibles entre le vernaculaire et les technologies. Elle travaille avec différentes équipes de scientifiques oeuvrant dans le champ de l’écologie. Ensemble, ils développent des projets combinant des questions et des méthodologies de recherche innovantes en bioacoustique, microscopie et représentation thermique, dans une création sensible impliquant les plantes et leur environnement.

Née à La Rochelle en 1970, Karine Bonneval est diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts d’Angoulème et de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg. La découverte, en 2000, de la forêt tropicale de Guyane a transformé sa pratique et elle travaille désormais sur notre rapport au monde du vivant végétal. Depuis 2014, elle collabore avec des équipes d’écologie végétale à Orsay, Clermont Ferrand, Berlin et Cornell.

Karine Bonneval, Ecouter la terre, Aurélien Mole pour Micro-onde, 2018
Karinne Bonneval, Dendromité, image tirée du film, 2017

Objectif 1

Articulé à l’objet d’étude Atmosphère, en lien avec les matériaux des laboratoires LOA et PC2A, faire travailler les étudiants à la mise en place de leur projet (production d’un pdf, maquette, croquis, texte, image).

En vue de :

La présentation aux étudiants ingénieurs de Polytech’lille : 18 décembre (par la présentation d’un document par ex. pdf)

L’exposition à la Galerie Commune : vernissage le 28 février 2019

Objectif 2 :

Récolter (leur faire produire) du matériel pour nourrir le catalogue (texte – images – légendes).

Déroulé prévisionnel

Mercredi 5 décembre

9h00 – 11h00 : présentation de la recherche de Karine Bonneval

11h00 – 12h30 : les étudiants (une dizaine) présentent leur pré-projet devant le groupe

14h00 – 18h00 : ils avancent sur la réalisation du projet (le redéfinir si besoin). Ils décrivent les moyens plastiques de sa réalisation ; Ils l’inscrivent dans dans l’espace d’exposition.

En fin de journée : – Ils ont écrit un petit texte (environ 1000 signes pour catalogue et présentation) – Ils ont réalisé un ou plusieurs croquis – Ils commencent à réfléchir à la fiche technique

Jeudi :

9h30 – 12h30 et 14h00 – 18h00 On reprend les textes, croquis, fiches techniques. On les fait avancer sur les images, les titres, les légendes. On termine le pdf.

Vendredi Matin : mise en scène (fictive) dans l’espace d’exposition (Galerie Commune), scénographie, cartels, organisation.

Après midi : Karine Bonneval présente sa recherche auprès des étudiants de Nathalie Delbard, Université de Lille.

Référents : Nathalie Stefanov, avec Stéphane Cabée, Marie Lelouche et Silvain Vanot

Renseignements : nathalie.stefanov@esa-n.info

Visite du laboratoire de l’équipe glycobiologie végétale UGSF, Université de Lille

Vendredi 23 novembre, les étudiants du Master Arts, encadré par Nathalie Delbard, Pôle arts plastiques, Université de Lille et les étudiants de l’esä, inscrits dans les enseignements de Nathalie Stefanov (Prist), ont été invités par Corentin Spriet, responsable de la plateforme de microscopie photonique TISBio, à visiter les laboratoires  de l’équipe « glycobiologie végétale » de UGSF, de l’Université de Lille, UMR8576 .
Présentation par Fabrice Wattebled, chef de l’équipe de glyocobiologie végétale
Comme son site l’indique : « L’équipe de Glycobiologie Végétale s’intéresse à l’élucidation des mécanismes liés au métabolisme de l’amidon et sa régulation selon une approche de génomique fonctionnelle menée chez les organismes modèles Arabidopsis thaliana et Chlamydomonas reinhardtii. »

Qu’est-ce qu’une mauvaise herbe ?

La visite a commencé par une conférence de Camille Vandromme, doctorante en biologie, portant sur son objet d’étude, l’Arabidopsis thaliana.
Camille Vandromme, doctorante en biologie

Qu’est-ce qu’une mauvaise herbe interroge Camille Vandromme ? Quel rôle jouent-elles dans la biodiversité ? Comment, du point de vue de l’agriculteur, une plante n’appartenant pas à sa culture, peut-elle être conçue comme nuisible ? Qu’appelle-t-on un mutant pour le végétaliste ? Comment la nature fabrique-t-elle des organismes génétiquement modifiés ? Qu’est-ce que le génie génétique ?

Microscopie

Suite à la conférence de Camille Vandromme, les étudiants ont pu accéder aux salles des microscopes de la plateforme TISBio où travaillait Clémence Simon de l’ Unité de Glycobiologie Structurale et Fonctionnelle, sur un échantillon de lin.  Comment se prépare un échantillon ? Quel type de microscope utiliser pour mettre en évidence certaines hypothèses ? Comment certains microscopes peuvent-ils permettre au chercheur de visualiser l’échantillon en profondeur ? Comment les chercheurs mettent-ils en évidence par l’usage de couleur certains éléments de leur objet d’étude ?

 

Microscope TISBio

Les équipements

Fabrice Wattebled, chef de l’équipe de glyocobiologie végétale a ensuite présenté les équipements et les salles où sont mises en culture plusieurs espèces. Maud Facon, chercheuse, a décrit le système complexe de culture de pommes de terre in vitro, sytème abrité dans des armoires aux dimensions esthétiques indéniables.

Maud Faon, système de culture de pommes de terre in vitro
Enfin les étudiants on pu observer plusieurs des équipements de l’unité, comme les serres qui pour certaines abritent des OGM, serres dont l’accès est réglementé.
Serres OGM avec station météo pour contrôle des conditions intérieures

Expositions à venir

Les matériaux conceptuels, les connaissances et les différents instruments de la recherche serviront de source à la mise en oeuvre des travaux des étudiants pour les expositions qui se préparent à l’horizon 2019 à la Galerie Commune, et en particulier les expositions :

Eloge des mauvaises herbes, présentant les pratiques des étudiants M1/M2 APV + esä 4ème/5ème année, une exposition réalisée à partir de l’œuvre de Karl Blossfeldt et portant sur la représentation de la nature, dans le cadre d’un workshop avec Anaïs Boudot, artiste invitée par le Centre Régional de la Photographie et la Galerie Commune.
25 avril au 6 mai 2019
Commissariat : Anaïs Boudot + suivi Nathalie Delbard pour l’Université et Leïla Pereira pour l’esä.

Mais aussi pour l’exposition :

Prist / Atmosphère / Art & science

28 février au 15 mars 2019

Exposition réalisée dans le cadre du programme de recherche Images, sciences et technologies au cours duquel les étudiants de l’Esä cheminent au voisinage des scientifiques et philosophes, spécialistes de l’atmosphère. A l’heure du réchauffement climatique, quelles sont les nouvelles formes ou représentations de l’atmosphère ? En partenarait avec le Labex CaPPA.

Date du vernissage : 28 février

Commissariat : Nathalie Stefanov / Corentin Spriet

Olivier Perriquet

CHORÉOMORPHISMES
Une conférence d’Olivier Perriquet, invité par Esa Npdc Dunkerque-Tourcoing dans le cadre du programme de recherche Images, sciences et technologies.

Jeudi 15 novembre 2018
14h – 16h
Salle de culture générale, esä
36 bis rue des Ursulines, 59200 Tourcoing

Le film et le montage de la conférence ont été réalisés par Thibault Barois, stagiaire sur le programme Prist.

Olivier Perriquet est un artiste visuel dont le travail traverse
différents champs, tels que le cinéma expérimental et élargi, la
vidéo, les nouveaux médias, le spectacle vivant ou l’installation, se
référant souvent de façon implicite au langage et à l’imaginaire
scientifiques. Avec une affinité particulière pour l’optique et les
machines de vision, il expérimente depuis environ quinze ans le cinéma
en live et l’installation à l’aide de systèmes de capture et de
projection conçus spécifiquement, déployant un imaginaire qui cherche
à être hors du temps, où apparaissent souvent des images archaïques ou
faisant référence à l’enfance. Diplômé du Fresnoy-Studio National,
parallèlement à un cursus en science, il est actuellement chargé de la
recherche au Fresnoy et enseignant à l’école média/art de
Chalon-sur-Saône.

Olivier Perriquet lors de sa conférence. @Thibault Barois
@Thibault Barois
@Thibault Barois

Visite du laboratoire LOA du labex CaPPA

Dans la salle de réunion du LOA, présentation par Philippe Dubuison

PRIST-visite-LOA

Le Laboratoire d’Optique Atmosphérique est une Unité Mixte de Recherche du CNRS et de l’Université de Lille, spécialisée dans l’étude des nuages, des aérosols, de leurs précurseurs et de leurs impacts environnementaux (climat, pollution).

Une partie de l’équipe Prist devant Lilliad, Learning Center, Université de Lille

PROGRAMME DE RECHERCHE IMAGES SCIENCES ET TECHNOLOGIES (PRIST)

Thématique 2018-2019

collaboration avec le Laboratoire d’excellence CaPPA

8 novembre 2018

Visite du Laboratoire en optique atmosphérique Unité Mixte – Université de Lille / CNRS

Arrivée : 14h

14h – 14h45

salle 330 ou salle du Conseil 

Philippe Dubuisson – Philippe.Dubuisson@univ-lille.fr
Présentation des activités du laboratoire, introduction des techniques d’observation atmosphérique, focus sur les activités de recherche sur l’électricité atmosphérique

Salle de réunion du LOA
Philippe Dubuisson présente les objets de recherche de son équipe.

14h45 – 16h

Visite des instruments, organisation des 2 visites en demi-groupes

Maxime Catalfamo  – Maxime. Catalfamo@univ-lille.fr

Présentation de la salle d’étalonnage – 40 minutes

Les 4 instruments développés par le LOA (mini-MIR, microPOL, POLDER, OSIRIS)

Pourquoi et comment étalonner des instruments ?

Présentation des « sphères d’intégration » et de leurs caractéristiques optiques

Maxime Catalfamo présente la salle d’étalonnage du LOA
La maquette de 3MI sera réalisée par le Cnes et envoyée sur un satellite en 2020, un projet piloté par Jérôme Reidi.
Instrument pour étalonner
Cyril Crignon et les étudiants de Prist, Stanislav Kurakin et Jie Cao

Principe et application de la polarisation

Luc Blarel  – Luc.Blared@univ-lille.fr

Présentation de la plateforme toit– 40 minutes

Principe de la télédétection

Présentation des instruments et de leur complémentarité

Focus sur les photomètres

Focus sur le LIDAR

Sur le toit du LOA, observation des photomètres
Description du Lidar, d’après une maquette

Présentation d’un cas d’études / évènements atmosphériques majeurs

2017 : panache volcanique + épisode de pollution locale, complémentarité des données

16h – 16h20

salle 330 ou salle du Conseil 

Philippe Dubuisson

réponse aux questions et demandes diverses

(en supplément)

16h30-18h

(en complément à l’intervention de Nicolas Visez et Marie Choël lors de la journée d’étude « pollens et polluants »)

Visite des laboratoires LASIR et PC2A
Nicolas Visez et Marie Choël

Découvertes des équipements : microscope RAMAN, impacteur, chromatographe

Objectifs généraux des visites de laboratoire

– Découvrir les activités scientifiques du laboratoire

– Comprendre le fonctionnement des équipements

– Nourrir les recherches des étudiants en vue de produire des «  réponses plastiques » et des œuvres

– Prise de photos et vidéos des équipements, enregistrement de sons
– Nourrir la production du catalogue de l’exposition

Animation 1. Simulation RAMS-CSU du développement 3D d’un nuage convectif (site du LOA)

 

 

Exposition Master Mind

Master Mind – Galerie Commune Esä


24 / 31 mars 2016

Avec : Jules Barron, Maxime Bouquillon, Julien Bourgain, Elsa Califano, Louis Carmine, Lorine Cornard, Sophia Daveluy Moussaoui, Lucie Dupont, Charles Gallay, Estelle Le, Mathieu Locquet, Jonathan Paquet, Lina Qi
Conduit par : Nathalie Stefanov, Stéphane Cabée
Suivi de production : Claire Malrieux et Anne-Emilie Philippe
Estelle Lee, Brain3000, bois, gravure laser, plexiglas, argile, résine, 40 x 60 cm, 2015
BARRON CARMINE GALLAY E.I.E.JB.LC.CG Esa Npdc 2016
BARRON CARMINE GALLAY E.I.E.JB.LC.CG Esa Npdc 2016
BARRON CARMINE GALLAY E.I.E.JB.LC.CG
Esa Npdc 2016
Mur de la recherche. Processus collectif

Journée d’étude « Pollens et polluants »

Journée d’étude « Pollens et polluants » 

Mardi 23 octobre

L’esä, le Learning Center de Dunkerque et le Labex CaPPA organisent la journée d’étude « Pollinisation ».

Avec : 

Nicolas Visez (maître de conférence au PC2A Physicochimie des processus de Combustion et de l’Atmosphère, Université de Lille) –

Marie Choël (maître de conférence au LASIR Laboratoire de Spectrochimie Infrarouge et Raman, Université de Lille)
Olivier Schefer (Professeur des universités en esthétique à Paris 1-Panthéon Sorbonne, membre de l’Institut ACTE)
Nicolas Visez et Marie Choël traiteront de cette particule spécifique qu’est le pollen dans l’atmosphère alors qu’Olivier Schefer, Professeur d’esthétique à Paris 1 traitera de Novalis , ce romantique allemand qui a réuni ses pensées sous le titres « Grains de pollens ».

Présentation

 « L’atmosphère que nous respirons est à la fois le lieu et le médium d’un brassage planétaire. Il véhicule à travers le monde quantités de particules de provenances diverses : quand certaines, comme les sables, les sels marins et les pollens, sont naturelles, d’autres sont d’origines urbaines ou industrielles : ce sont des polluants. Les agences de surveillance en font le comptage ; mais quels sont les protocoles et les instruments qui permettent aux scientifiques de les identifier, à dessein d’en mesurer les impacts sanitaires ? Peut-on, à cet égard, établir un lien entre la hausse de la pollution de l’air et l’augmentation des cas d’allergie aux pollens, en observant que les polluants particulaires et gazeux altèrent la composition physico-chimique de ces derniers ? Voilà de quoi viendront nous entretenir deux scientifiques, en s’appuyant sur des images microscopiques d’une troublante beauté. Un philosophe de l’esthétique les rejoindra, pour méditer en quoi les effets de dissémination et de contamination propres au grain de pollen peuvent inspirer une manière de penser et de créer. »

Programmation

Marie Choël : La pollution atmosphérique : belle et mortelle ?

Marie Choël est maître de conférences au LASIR (Laboratoire de Spectrochimie Infrarouge et Raman) depuis 2008 (Faculté des Sciences et Technologies de l’Université de Lille) où elle développe des travaux de recherche sur la pollution atmosphérique par les particules. Marie Choël est spécialisée d’une part dans les prélèvements de particules dans l’atmosphère et d’autre part dans les analyses physico-chimiques à l’échelle du micromètre (taille d’une particule atmosphérique). Ses travaux font partie intégrante des activités de recherche développées dans le projet Labex CaPPA (Laboratoire d’Excellence Chemical and Physical Properties of the Atmosphere). Elle est auteur d’une vingtaine d’articles scientifiques. Plus d’information : profil de Marie Choël sur le site web du LASIR

Son intervention sera centrée sur la pollution particulaire. Les particules atmosphériques proviennent de nombreuses sources (industrielles, urbaines mais aussi naturelles) ce qui leur confèrent des différences importantes dans leurs compositions chimiques et leurs tailles. Ces caractéristiques influencent particulièrement leurs effets sanitaires. Cette présentation sera l’occasion d’interroger les valeurs réglementaires de mesure de la pollution atmosphérique et également de découvrir des images saisissantes de microscopie électronique.

Marie Choël, (maître de conférence au LASIR Laboratoire de Spectrochimie Infrarouge et Raman, Université de Lille

Nicolas Visez : Le pollen est-il un polluant atmosphérique ?

Nicolas Visez est maître de conférences au PC2A (Physicochimie des processus de Combustion et de l’Atmosphère) depuis 2008 (Faculté des Sciences et Technologies de l’Université de Lille) où il anime une thématique de recherche portant sur les effets de la pollution atmosphérique sur les pollens. Ses recherches s’axent spécifiquement sur les altérations physico-chimiques que les polluants atmosphériques gazeux et particulaires provoquent sur les pollens allergisants. Nicolas Visez est Président régional de l’APPA (Association pour la Prévention de la Pollution Atmosphérique). Il est l’auteur d’une vingtaine d’articles scientifiques. Ses travaux font partie intégrante des activités de recherche développées dans le projet Labex CaPPA (Laboratoire d’Excellence Chemical and Physical Properties of the Atmosphere).Plus d’information : suivez le compte twitter de Nicolas Visez @NicolasVisez; consultez le site web du PC2A.

Son intervention portera sur les facteurs environnementaux et l’évolution des modes de vie que l’on suppose impliqués dans l’augmentation de la prévalence de l’allergie pollinique ces dernières décennies. Des exemples concrets de modifications des propriétés biologiques, physiques et chimiques des pollens par la pollution atmosphérique seront décrits.

Nicolas Visez, maître de conférence au PC2A Physicochimie des processus de Combustion et de l’Atmosphère, Université de Lille

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Retour en images sur la conférence « Pollens et polluants » qui s’est tenue au Learning Center – Ville durable de Dunkerque le mardi 23 octobre 2018.

Cet événement s’inscrit dans un cycle de conférences mené par l’Esä dans le cadre du programme de recherche Images, sciences et technologies. Cette année, les acteurs du programme se confrontent à l’étude de l’atmosphère et tentent à travers lui de comprendre les mécanismes de l’anthropocène.

Nous tenons à remercier Marie Choël, Olivier Schefer et Nicolas Visez qui ont partagé, lors de cette conférence, le fruit de leurs recherches avec les étudiants.
Mise en oeuvre : Nathalie Stefanov et Cyril Crignon
crédit photo : Juliette Gadenne

Nous remercions le Learning Center Ville durable de la Halle aux sucres, et en particulier Christine Masson, qui en assure la coordination scientifique, Caroline Vyve, secrétaire et, bien sûr, Marnix Bonnike, son directeur.

Module Co-création art & science Polytech’Lille Esä

Module Co-création art & science

Polytech’Lille – Ecole supérieure d’art du Nord-pas-de-Calais (Esä)

Lieux : Polytech’Lille et Esä, Tourcoing, Métro Centre

Étudiants concernés : Niveau Master (16 étudiants Polytech ; 10 étudiants Esä)

Porteurs du projet :

Polytech’Lille : Christophe Chaillou – Rodolphe Astori

Esä : Martial Chmiélina – Nathalie Stefanov – Stéphane Cabée

Avec la participation de Corentin Spriet, Ingénieur CNRS, plateforme TISBio et de Stanislav Kurakin, étudiant artiste 

Séances antérieures au Module art & science

Jeudi 18 octobre – 18h30 – Polytech’Lille

Sujet : Les projets de co-création art & science comme accélérateurs d’idées

Avec : Nathalie Stefanov, historienne de l’art, responsable du Programme de recherche Images, sciences et technologies (Prist) – Stanislav Kurakin, étudiant artiste, Corentin Spriet, Ingénieur de recherche CNRS.

Jeudi 13 décembre – 11h00 – 14h00 – Polytech’Lille

Dix étudiants art de l’Esä présentent sous une forme courte et en image leur projet pour lesquels ils ont besoin de compétences / ingénieur. Une visite du Fabricarium est ensuite organisée pour les étudiants Esä.

Encadrement : Nathalie Stefanov – Stéphane Cabée – Christophe Chaillou – Rodolphe Astori

Module Co-création art & science, janvier 2019

Présentation

Les collaborations entre artistes et ingénieurs tentent aujourd’hui à s’accélérer. Ce module permet d’en faire l’expérience, en faisant travailler les étudiants ingénieurs de Polytech’Lille avec les étudiants artistes de L’école supérieure d’art du Nord-pas-de-Calais (Esä). Le module comprend une initiation à l’histoire des oeuvres situées à l’interface des arts et des sciences. Il se poursuit par la rencontre avec un artiste contemporain, dont les oeuvres complexes – numériques et interactives, souvent dotées de formes et matériaux innovants -, sollicitent les compétences en ingénierie, transformant l’ingénieur en co-créateur de l’oeuvre. Enfin, le module amène l’étudiant ingénieur à répondre aux questions et besoins que se posent dix étudiants en art au sujet de leur installation artistique et à inventer des solutions innovantes en dialogue avec ces jeunes artistes dont les prototypes seront présentés le 28 février 2019 à la Galerie Commune (Esä Tourcoing). Ce module s’inscrit dans le parcours Prist art & science qui interroge cette année le réchauffement climatique par une approche artistique et scientifique, en partenariat avec le labex CaPPA (voir annexe).

Contenu du Module

11 janvier

Demi-journée 1

Lieu : Esä

En présence des étudiants Ingénieur et Art. Une conférence par Nathalie Stefanov sur l’histoire des pratiques art & science. Une intervention de Christophe Chaillou sur la méthodologie des ingénieurs (Fiche technique, cahier des charges). Une courte présentation par les étudiants Polytech et Esä de leur spécialisation.

Demi-journée 2

La journée se poursuit par un travail en petit groupe centré sur les questions posées par les projets des étudiants en art. Une visite des équipements de l’Esä est prévue (menuiserie, salle informatique, imprimante 3D, salle de sculpture, de typographie, de peinture, de sérigraphie, Galerie Commune où seront présentés les prototypes). Les objectifs et leur mode de réalisation sont posés à la fin de la journée (rédaction du cahier des charges).

Du 21 au 25 janvier

Demi-journée 3

Le Module se poursuit par la rencontre avec un artiste dont les oeuvres complexes, parfois numérique et interactives, souvent dotée de formes et matériaux innovants, sollicitent les compétences en ingénierie. L’artiste fera travailler les étudiants Ingé et art sur ces questions.

Demi-journée 4 / 5 / 6

Réalisation du cahier des charges élaboré le 11/01/19. Les étudiants ingé et art choisissent où  travailler (à Polytech ou à l’Esä) en fonction des projets et des équipements nécessaires.

Le bilan et l’évaluation du Module sera réalisé pendant cette semaine, par les enseignants de Polytech et de l’Esä.

Bibliographie :

Site FOOR : Relais des collaborations Art/Sciences-Technologies en Hauts-de-France et Belgique

Site du Programme Images, sciences et technologie Prist

Derniers ouvrages réalisés par l’Esä dans le cadre de Prist qui présentent les projets des étudiants art.

Catalogue d’exposition Master Mind, Ecole supérieure d’art du Nord-pas-de-Calais (Esä), 2016 Catalogue Master Mind

Catalogue d’exposition Cells Fiction, Edition Espace Croisé, 2017 Catalogue Cells Fiction

Catalogue d’exposition Collisions, Ecole supérieure d’art du Nord-pas-de-Calais (Esä), 2018 Catalogue Collisions

Corentin Spriet : Plateforme Microscopie photonique TISBio

Intervenant 2017-2018

Durant l’année universitaire 2017-2018, l’Esä a invité plusieurs intervenants afin d’apporter aux étudiants en art, un savoir spécifique en fonction de la thématique, celle qui  questionne la physique des particules, l’univers primordial et le rapport de l’homme à l’espace.

Nous présentons ici l’ensemble des conférences et des workshops qui se sont déroulés à l’Esä.

Charlotte Bigg

Conférence de Charlotte Bigg, Esä, 26 novembre 2017

Historienne des sciences, chercheuse au CNRS, Centre Alexandre Koyré

Le siècle de l’atome en image
26 octobre 2017
Esä, Site de Tourcoing

Dans le cadre du programme de recherche Images, sciences et technologies, l’Esä invite l’historienne des sciences Charlotte Bigg, Chercheuse au CNRS, Centre Alexandre Koyré (Paris). Il sera question de l’atome, entité invisible mais qui paradoxalement est à l’origine d’une production iconographique importante depuis le début du XXe siècle, de la photographie de la radioactivité par Becquerel au champignon atomique encore au logo IBM fait d’atomes individuels de xénon, emblème des nanosciences ».

affiche de la conférence de Charlotte Bigg, Esä, 26 octobre 2017

Conférence de Charlotte Bigg, Esä, 26 novembre 2017

 

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Floriane Germain 

Docteur/PhD. muséologie, médiation patrimoine, pour l’Observatoire de l’Espace du CNES

L’Observatoire de l’Espace du CNES, un laboratoire arts-sciences à part
16 novembre 2017
Amphithéâtre du Pôle Arts Plastiques
Esä, site de Tourcoing
« Les relations arts-sciences sont en général envisagées comme un échange technologique et techniciste entre un artiste et un scientifique. L’artiste s’empare d’une technologie pour réaliser sa création, aidé par le scientifique. L’Observatoire de l’Espace envisage ces relations d’un point de vue plus large en incluant les sciences humaines et sociales. Porteur d’une vision anthropologique de l’espace, il cherche à apporter toute cette complexité de vue à la création. Par la mise en lumière d’un patrimoine spatial peu connu mais porteur de récits qu’il propose à des artistes pour inspirer leur réflexion artistique, l’Observatoire de l’Espace initie de nouveaux récits et de nouvelles appropriations du monde spatial, éloigné de son seul aspect technologique et scientifique pour réfléchir à ce que l’Espace fait à l’Homme. »

 

Affiche de l’intervention de Floriane Germain, 16 novembre 2017

Aurélien Barrau

Astrophysicien, laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie (CNRS-IN2P3)

L’espace-temps à l’épreuve de l’esthétique
23 novembre 2017
Amphithéâtre du Pôle Arts Plastiques
Esä, site de Tourcoing

Dans cette conférence, je commencerai par dresser le tableau de l’état des connaissance scientifiques quant à l’origine de l’Univers et à la structure de l’espace-temps. Puis nous ferons face aux difficultés qui fissurent cette vision et qui pourraient servir de guides ou de signes pour élaborer les prochaines représentations du Cosmos. Enfin, nous interrogerons ces concepts depuis des points de vue philosophique et esthétique.
Affiche de l’intervention de Aurélien Barrau, novembre 2017
Conférence Aurélien Barrau, présentation par Nathalie Stefanov et Cyril Crignon, Esä, 23 novembre 2017
Photographie de Aurélien Barrau pour un projet artistique de Marie Rosier

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Entretien filmé de Aurélien Barrau par Cyril Crignon, réalisé e 22 novembre 2017

Intersection entre art et science

Lire l’entretien retranscrit : Entretien-avec-Aurélien-Barrau par Cyril Crignon

Présentation du programme Cells Fictions

2016-2017 : Cells Fictions

  • Organisation : Esä, en partenariat avec Espace Croisé, Centre d’art contemporain et la plateforme de microscopie photonique, TISBio

Téléchargement du catalogue

Pour davantage d’informations, vous pouvez consulter le site Espace croisé 

En septembre 2016, le centre d’art contemporain Espace Croisé et la plateforme de microscopie photonique, TISBio ont débuté une collaboration avec le programme de recherche Images, sciences et technologies, devenant ainsi les partenaires indispensables à la mise en oeuvre des diverses étapes de son élaboration.

Dans la perspective d’approfondir la réflexion sur la place de l’imagerie scientifique, il nous a semblé intéressant d’associer à notre recherche la photothèque du CNRS, qui détient un fond de plus de 50 000 images issues de laboratoires.

En consultant la base de données du fond mise à la disposition des étudiants, plusieurs questions se sont posées. Quel regard le monde de l’art porte-t-il sur les images scientifiques, dont certaines manifestent les choix esthétiques du monde des sciences expérimentales ? Les conventions et les lois physiques peuvent-elles, seules, justifier l’apparence de certaines images scientifiques ? A cette étape, nous avons choisi de travailler à partir des recherches menées actuellement dans le cadre théorique des Visual studies pour élargir notre approche de l’iconographie scientifique. Comment se fabrique une image scientifique ? Dans quel contexte ? Pour quel public ? Qu’en est-il de la place de l’auteur dans la production de ces images ?

Pour tenter de répondre à ces questions, désirant une fois encore mettre “la main à la pâte”, notre programme de recherche s’est associé avec la Plateforme en microscopie photonique TISBio, grâce à laquelle il fut possible pour les étudiants d’élaborer leurs propres images à partir de l’usage de microscopes.

Si certains étudiants ont étudié les minéraux ou les propriétés de la lumière, beaucoup ont travaillé à partir des cellules, humaines ou végétales. Ils purent ainsi s’interroger sur les informations qu’elles contenaient ainsi que sur la manière de les rendre visibles, par l’introduction de couleurs ou par la fluorescence. Les séances au sein de la plateforme de microscopie se sont multipliées, conduisant les étudiants de Master de l’Esä et de l’Université (du département Arts de l’Université de Lille -Sciences Humaines et Sociales) à se nourrir de lectures scientifiques, à répéter les expériences et les phases d’observation, à transférer la recherche artistique au coeur de la pratique scientifique. Les échanges entre les étudiants en art et Corentin Spriet, responsable du laboratoire TISBio furent constitutifs de la construction partagée des protocoles et des observations. Deux expositions, intitulées chacune Cells Fictions et accompagnées d’un catalogue furent élaborées pour rendre compte des résultats plastiques de ces rencontres entre art et science. 

L’exposition Cells Fiction #1 s’est tenue à la Galerie Commune du jeudi 23 mars au vendredi 7 avril 2017, regroupant les réponses plastiques des étudiants aux interrogations posées par la science.

Et l’exposition Cells Fiction#2 eut lieu à Espace Culture, du 16 mai au 2 juin 2017, Université de Lille Cité Scientifique, Villeneuve d’Ascq